Les actions de la Néosporose

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DE LA MALADIE

Une fois le diagnostic posé, un plan de lutte peut être mis en place. Il consiste à réaliser un dépistage annuel en sérologie, sur tous les bovins de plus de 24 mois du cheptel (de préférence lors de la prophylaxie annuelle pour les cheptels allaitants). Par la suite, un état de la généalogie des vaches positives ainsi qu’un plan de réforme sont alors mis en place. Le dépistage est financé en partie (voir paragraphe « les plans de lutte » pour les modalités d’indemnisation) :

  • pendant 2 années si le taux de positives est inférieur à 20% la première année,
  • pendant 4 années si le taux de positives est supérieur à 20% la première année.

Il n’y a pas de délai imparti pour la réforme des bovins positifs. En effet, considérant Néosporosequ’une vache porteuse ne peut pas contaminer directement une autre vache, l’éleveur peut prendre le temps de l’engraisser. Par conséquent, il n’ y a pas non plus d’indemnisation du GDS 64. Il est cependant vivement conseillé de réformer progressivement la totalité des vaches positives et de ne pas garder les filles de ces bovins. Pour les cheptels laitiers, il est possible d’inséminer les vaches positives en croisé afin de valoriser la descendance pour l’abattoir. Le plan néosporose est le seul plan de lutte qui peut être clôturé sans que le cheptel soit complètement assaini.

Lorsque le protocole est appliqué scrupuleusement, il permet d’éviter de nouveaux épisodes abortifs.

BILAN 2014/2015

Le nombre de plans signés reste stable avec en 2014/2015 17 nouveaux plans.

Lorsque le taux de positivité reste faible, la néosporose est une maladie moins problématique économiquement que la BVD ou la paratuberculose. Cela s’explique en grande partie par le fait que la transmission de la maladie est indirecte.

Cependant, il est indispensable de rester vigilant et de réagir dès les premiers symptômes afin d’éviter que la situation s’aggrave.

Evolution des plans Néosprorose

 

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